Le 04-03-2010,
En cette année où Chopin règne
J’écoute mon vieux cœur qui saigne
Tantôt cendres, braises ou flammes
D’entre ses doigts sourdait son âme
Si diverse, ouverte et si close
O fleurs de sa tuberculose
Il jouait son théâtre No
En Paganini du piano
Dans le silence des salons
Ses mains archets pianisilongs
Oui Chopin distillait les parfums mystiques
D’une mort armée d’une trique
Si l’art de Chopin est un pic
Le génie est chez Frédéric
Mais sous les rares reflets peints
Est écrit « Frédéric Chopin »
S.L.